Tant de choses à dire sur eux, Tellement de mots traversent ma tête pour vous
"On ne dit jamais assez à ceux qu'on aime qu'on les aime".
Tous différents et pourtant tous m'ont touché d'une certaine manière.
On ne se comprend pas toujours mais en a-t-on vraiment besoin pour vivre ensemble ?
Je ne les juge pas et ne souhaite pas qu'ils le fassent à leur tour.
Loin d'eux ils me manquent et je sais que je ne peux pas tous les avoir en même temps.
On s'apprécie, on se déçoit, on se pardonne.
Ils ne s'entendent pas tous, s'embrouillent, s déchirent, se retrouvent, ne sont pas toujours d'accord mais ils s'aiment aussi.
Il y en a qui parfois me saoule, d'autres qui s'évitent, qui s'attirent, qui se cherchent, s'attendent ou se manquent.
Il y a des fêtards, des casaniers, des boudeurs, des taquineurs, des séducteurs, des chieurs.
Il y en a qui ont la main sur le c½ur, d'autres que je peux appeler mes frères et s½urs.
Ce texte s'adresse à tous ceux qui ont un jour croisé ma route, qui ont compté un peu ou beaucoup, ceux qui font toujours partie de ma vie, ceux que je n'oublierai jamais et ceux qui compteront toujours.
A tous ceux que j'ai un peu perdus de vue et que je regrette de ne toujours pas avoir revus
A tous ceux que je côtoie tous les jours et que j'apprécie énormément.
Ceux qui m'aident ou m'ont aidé à me construire et me guident sur le cheminement de ma vie que je ne remercierais jamais assez je suppose d'être ou d'avoir été là.
A tous ceux qui ont pris le temps de m'écouter quand ça n'allait pas, ceux qui ont pris soin de moi.
Ceux qui peuvent trouver que j'ai changé ou bien que je suis restée fidèle à moi-même.
Ceux que malheureusement j'oublie ou j'ai oublié, ceux dont nos chemins se sont croisés un bref instant, ceux qui m'ont oublié, ceux qui pensent peut être n'être « rien » à mes yeux comme les plus importants.
Mais aussi ceux qui m'ont mis des bâtons dans les roues, m'ont pris de haut, m'ont insulté ou m'ont traité comme une merde... car tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.
Claire ne t'inquiète pas je pense que j'ai bien retenu la « leçon » que tu m'as donné au téléphone la dernière fois. J'ai perdu pas mal de mes mauvaises habitudes, et je ne pense plus avoir ce besoin incessant de reconnaissance. Je suis une personne en pleine »construction »je sais à qui je le dois et je pense être sur la bonne voie.
"On ne dit jamais assez à ceux qu'on aime qu'on les aime".
Tous différents et pourtant tous m'ont touché d'une certaine manière.
On ne se comprend pas toujours mais en a-t-on vraiment besoin pour vivre ensemble ?
Je ne les juge pas et ne souhaite pas qu'ils le fassent à leur tour.
Loin d'eux ils me manquent et je sais que je ne peux pas tous les avoir en même temps.
On s'apprécie, on se déçoit, on se pardonne.
Ils ne s'entendent pas tous, s'embrouillent, s déchirent, se retrouvent, ne sont pas toujours d'accord mais ils s'aiment aussi.
Il y en a qui parfois me saoule, d'autres qui s'évitent, qui s'attirent, qui se cherchent, s'attendent ou se manquent.
Il y a des fêtards, des casaniers, des boudeurs, des taquineurs, des séducteurs, des chieurs.
Il y en a qui ont la main sur le c½ur, d'autres que je peux appeler mes frères et s½urs.
Ce texte s'adresse à tous ceux qui ont un jour croisé ma route, qui ont compté un peu ou beaucoup, ceux qui font toujours partie de ma vie, ceux que je n'oublierai jamais et ceux qui compteront toujours.
A tous ceux que j'ai un peu perdus de vue et que je regrette de ne toujours pas avoir revus
A tous ceux que je côtoie tous les jours et que j'apprécie énormément.
Ceux qui m'aident ou m'ont aidé à me construire et me guident sur le cheminement de ma vie que je ne remercierais jamais assez je suppose d'être ou d'avoir été là.
A tous ceux qui ont pris le temps de m'écouter quand ça n'allait pas, ceux qui ont pris soin de moi.
Ceux qui peuvent trouver que j'ai changé ou bien que je suis restée fidèle à moi-même.
Ceux que malheureusement j'oublie ou j'ai oublié, ceux dont nos chemins se sont croisés un bref instant, ceux qui m'ont oublié, ceux qui pensent peut être n'être « rien » à mes yeux comme les plus importants.
Mais aussi ceux qui m'ont mis des bâtons dans les roues, m'ont pris de haut, m'ont insulté ou m'ont traité comme une merde... car tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.
Claire ne t'inquiète pas je pense que j'ai bien retenu la « leçon » que tu m'as donné au téléphone la dernière fois. J'ai perdu pas mal de mes mauvaises habitudes, et je ne pense plus avoir ce besoin incessant de reconnaissance. Je suis une personne en pleine »construction »je sais à qui je le dois et je pense être sur la bonne voie.


